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30.01.2007
France fiction 2007
Monsieur François Bayrou pointe désormais dans le paysage politique français à la place qu'il mérite. Il est actuellement crédité d'un taux de sympathie qui en fait, selon les observateurs, le troisième homme de l'élection présidentielle à venir. Cette percée est méritée compte tenu des efforts qu'il a consacré pour émanciper l'UDF de l'hégémonique l'UMP pour affirmer l'indépendance du Centre.
Toutes les émancipations méritent respect. Surtout les plus utiles.
Si je distingue bien pourtant la manière dont les différentes forces en oeuvre évoluent et compte tenu des insuffisances qui à mes yeux sont celles de la candidate socialiste et de la gauche dévissante, et si celle-ci se confirme, il est possible qu'il soit le deuxième homme de cette élection ce qui va probablement le combler.
Il aura réussi ce à quoi nous rêvions tous une recomposition durable et en profondeur de ce paysage, avec un ligne de partage des eaux Démocrate passant par la ligne qu'il a lui même fixé. Ligne de partage qui sera son triomphe éphémère, la nature de la politique étant ce qu'elle est qu'elle a besoin d'une bipolarisation pour fonctionner.
Il aura réussi à rendre plus intelligente la gauche de son notre pays et, enfin,enfin,enfin, au moins nous aura-t-il permis, à tous, de parler Français, entre nous, toutes couches sociales et générationnelles confondues.
Il fallait un homme avisé et d'un caractère assez affirmé pour réussir ce tour de force.
Je ne saurais dire comment, combien, nous allons lui en serions alors reconnaisssants.
Cela ne constitue qu'une vue de l'esprit, un instantané de celui-ci, je l'admets, mais il en faut peut-être, de temps en temps.
Reparlons Français, vite!
Si cela devait sur-venir, cela me ferait dire - violence irréparable – que nous ne sommes à dessein que des instruments dans une partition qui n'a pour conscience que sa seule musique.
Celle dont nous avons besoin.
Voilà, j'ai écrit une version compilée de l'histoire de France dans une histoire du Monde.
Je ne demande qu'une chose: que le Suffrage Universel en fît autant. Ou plus.
(...)
Oui, c'est ainsi que nous allons enfin, puisque nous en mourrons tous d'envie, pouvoir le mieux accabler Monsieur Nicolas Sarkozy, l'accabler de toutes nos ambitions.
Là, je n'aimerais pas être à sa place.
Là, aucun d'entre nous ne l'aimerait cette place.
Je crois, et c'est là ma conclusion, que s'ouvre l'ère du Mouvement Populaire tandis que se ferme, au profit de la Social-Démocratie, le temps d'un vieux socialisme.
L'alternance viendra en son tempo et, c'est mon côté manutentionnaire, je la place sous le strict régime de notre nécessité.
(...)
Il n'est pas bienvenu d'en faire une théorie: il n'est utile de s'appesantir – une forme de recueillement en soi – que sur ce qui le mérite.
De ce point de vue, si j'avais été parmi les élèves studieux et enthousiastes de l'Institut des Hautes Etudes Politiques, je me demanderais si le point initial de la fiction à laquelle je nous soumets, par égard pour ce que nous sommes, n'est pas à voir, du point de vue des droites que l'on peut tracer de point pertinent à point pertinent, à voir, y compris pour le devenir de l'UDF, au référendum érotique de 1969.
(....)
Reboot.
(Bzzz, Bzzz, Bzzzzz)
Du coq à l'âne. Connaissez-vous la théorie des Nombre-Univers. J'ai appris leur existence telle que supputent les mathématiciens il y a quelques jours dans un livre de vulgarisation relatif aux nombres.
Il est possible de s'amuser en manipulant son concept en terme de contenu de séquences numériques, c'est-à-dire aptes, sur le papier, à se contenir eux-mêmes indéfiniment.
Je suppose qu'il y a donc tout, en terme de chiffrement, à l'intérieur de ce type de nombre.
Comment en saisir ce dont nous pouvons en avoir besoin?
En imaginant l'avenir de nos connaissance progresser de sorte que nous pourrions compter sur quelques enfants y parviennent serait bonheur. Mais quelle fête ce serait si tous y parvenaient, ne serait-ce que pour la part d'eux-mêmes qu'ils doivent et méritent d'y trouver.
Là s'entend le concordat républicain:
Liberté, Egalité, Fraternité
Pour revenir, par incidence, au Nombre-Univers susmentionné et clore ce chapître, l'interrogation élémentaire qui me vient à l'esprit est la suivante:
Quelle opération de base et dans quelle dimension – à l'image de celle qui, par la mesure et le pas de quelque Egyptien, approxima le nombre Pi – est susceptible de produire ce nombre.
Sans avérer cette opération, ce nombre-univers est une fantaisie.
Je voudrais espérer qu'il en soit autrement.
Ma compétence finit là. Mon incompétence comme là.
Vite! Des ordinateurs quantiques. Etc.
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