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07.02.2007

Esplanade des Mosquées

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Ceux qui, à la faveur d'un coup de pelle mécanique destiné à l'aménagement ou au réaménagement d'une « passerelle », transforment la religion du prophète Mahomet, en une aliénation se rendent coupables d'une trahison.
Toute religion est une libération et un guide vers la Vérité, à commencer par celle de chacun en propre formant, quand elle y accède, "procession".
Son exaltation se doit d'être scrupuleusement exercée, en sorte de ne pas obérer le discernement de celui qui la reçoit et de corrompre la continuité et unité du dogme.
Cela est vrai en Terre Sainte, propice aux multiplications de motifs de querelles et à l'exarcébation des haines, comme en tout autre.
Ce « service » de la foi est apostat.
Le feu dont trop se servent pour enflammer l'esprit et le coeur d'hommes, de femmes et d'enfants, particulièrement en ce lieu, n'appartient certainement pas à Dieu, ni à son idée.
S'il n'appartient pas à Dieu, ni à son idée, à qui, à l'idée de qui, appartient-il?
Le nom du prophète, ici, ne doit pas être prononcé, pas même pensé.
De loin en loin, c'est-à-dire de proche en proche à échelle humaine, la Palestine et Israël forment deux nations distinctes dont l'existence est mutuellement – et fructueusement - garantie l'une à l'autre. Ce qui se passe dans l'intervalle séparant de telle échéance est aberration.
Personne n'est assez puissant, ni bruyant, pour entraver, au définitif, cet aboutissement.


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