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31.03.2008

Actualité

Je ne résiste pas à l'envie de vous livrer cette exergue tirée d'un vieux livre écorné que j'ai conservé et qui m'a fait penser à la Chine. Par hasard, j'y suis tombé dessus. Je suis allé sur le site officiel du Tibet où j'ai lu en espagnol - apparemment une traduction en français n'a pas été jugée opportune - la déclaration du jour du Dalaï Lama. J'ai vu aussi, comme tout le monde, les images de la remise de la flamme olympique sur la place Tien'anmen.

La citation que je souhaitais vous livrer est celle-ci:

"Attentif à ce qui n'a pas été dit; soumis par ce qui n'est point promulgué; prosterné vers ce qui ne fut pas encore. Je consacre ma joie et ma vie et ma piété à dénoncer des règnes sans années, des dynasties sans avènements, des noms sans personnes, des personnes sans noms.
Tout ce que le Souverain-Ciel englobe et que l'homme ne réalise pas"


Stèles chinoises (SEGALEN)

C'est tiré de Prisme, d'Abel Gance, que je n'avais pas ouvert depuis longtemps.
Je n'ai pas regretté de l'avoir ouvert.
Je l'insère dans mon Actualité.

Etat de droit

On s'embrase si facilement aux menaces, réelles ou supputées, d'attenter aux libertés fondamentales, dont celle qui consiste, pour le citoyen, à pouvoir être informer équitablement, qu'il m'a paru nécessaire de donner cette information émanant de l'agenda de l'Assemblée nationale, le projet de loi ayant été présenté, le 12 mars dernier, au Conseil des Ministres.

La garde des sceaux, ministre de la justice, a présenté un projet de loi relatif à la protection du secret des sources des journalistes. Dans une société démocratique, les journalistes doivent pouvoir assurer la confidentialité de l’origine de leurs informations. Il s’agit d’une garantie indispensable au respect de
la liberté d’information. Le projet de loi, qui répond à un engagement du Président de la République, consacre comme un principe général, dans la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, le droit pour le journaliste à la protection de ses sources. Conformément à la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme, il prévoit qu’il ne peut être porté atteinte à ce secret que lorsqu'un intérêt impérieux l'impose. L’identification dans le cadre d’une procédure pénale de l’origine d’une information ne pourra être recherchée qu’à titre exceptionnel et à condition que la nature et la particulière gravité du crime ou du délit ainsi que les nécessités des investigations le justifient.
Le projet de loi accorde aux journalistes des garanties nouvelles à l’égard des perquisitions dont ils peuvent faire l’objet. Ces garanties sont comparables à celles accordées aux avocats. Elles ne sont plus limitées aux locaux des entreprises de presse, mais sont étendues au domicile des journalistes. Le journaliste pourra ainsi s’opposer à la saisie de documents qui pourraient permettre d’identifier ceux qui le renseignent et faire trancher cette contestation par le juge des libertés et de la détention. Les journalistes entendus comme témoins pourront refuser de révéler l’origine de leurs informations non seulement devant le juge d’instruction, comme c’est le cas actuellement, mais également devant le tribunal correctionnel et la cour d’assises.


Ceci dit, certains principes méritent de n'être pas maniés comme des étendards, car ils n'en sont pas.
C'est un incontestable progrès que la protection des sources soit acquise.

Préliminaire

La question des OGM va être discutée par les parlementaires français mercredi prochain et ce débat dépasse de loin les frontières nationales. Je serais bien en peine de m'y mêler, aussi me contenterais-je de quelque préliminaire.
Le principe de Précaution est incontestablement légitime en lui-même. Mais il s'arrête, car il ne couvre pas les autres principes, où se posent des enjeux vitaux. La sécurité alimentaire en fait partie et, a fortiori dans l'hypothèse d'un changement climatique, elle n'est pas à considérer avec les repères et les réflexes du jour.
J'ai le sentiment que beaucoup veulent nous contraindre à raisonner à partir du champ de maïs de la parcelle 62 de Saint-Pompom dans le Lot et de l'exaltation citoyenne de quelques faucheurs volontaires, habilles avec la faucille comme ils le sont avec le concept de "désobéissance civile".
Il n'y a pas que du maïs qui pousse dans les champs.
Fallait-il que cette époque ait perdu toute confiance en elle-même pour ériger l'évidence en principe, pour l''externaliser' alors que cette préoccupation est ou devrait être partout. Du moins à 99,99%.

Par ailleurs, il ne me semble pas souhaitable de se laisser happer par le débat sur le réchauffement climatique.
Je dois admettre que Claude Allègre, esprit assez anti-conformiste il est vrai, n'a peut-être pas tort lorsqu'il nous conjure de parler de "changement climatique" plutôt que de "réchauffement climatique". Il saisit parfaitement, je crois, ce qu'il y a derrière la sémantique.
En vertu même du principe de Précaution invoqué par ailleurs avec tant d'absolutisme, nous devrions accorder à M. Allègre une attention méritée plutôt que de le vouer à je ne sais quelles gémonies.
Il est un peu comme ces facteurs de dissémination qui vont au gré du vent contaminer les champs "purs". Tolérable jusqu'à un pour mille, un pour un million... Je n'ai pas la loi en tête.

Petite réflexion: il nous incombe, aussi, de distinguer le rythme politico-médiatique du rythme géologique, même si, d'un certain point de vue et jusqu'à une certaine échelle, ils peuvent sembler en phase et qu'en épousant l'un nous aurions l'impression d'épouser l'autre.
Combien rêvent, au fond d'eux, d'une sorte d'union ultime avec "Gaïa".
Certaines fiançailles peuvent être trompeuses.

Il me semble qu'il y a une présomption, assez effrayante, des climatologues dans ce domaine.
Il ne suffit pas de survoler la calotte, de croiser des milliards de calculs, de simuler et de montrer des images poignantes d'ours polaires encerclés par "le réchauffement dont nous sommes la cause" pour établir et la preuve et la charge et le mobile.
Le sort de ces ours ne m'est pas indifférent, mais je me garde, ici, de tout transfert anthropologique.
Cela ne m'empêche pas de parler à mon chat.

Il y a une obligation d'intelligence et de rationalité dans ces questions à laquelle je ne suis pas convaincu que les climatologues répondent toujours, avec le détachement pratique nécessaire. Derrière tout cela, derrière le principe de précaution, il y a une idéologie en construction.
Considérant les ravages qu'elles font toutes, il ne me semble pas, en tant que citoyen, irresponsable d'être attentif.

30.03.2008

Jean Nouvel lauréat du prix Pritzker

Permettez-moi de mentionner ici la distinction qui vient d'être faite, il y a peu, à l'architecte Jean Nouvel que j'ai cité dans ma précédente intervention.

Jean Nouvel lauréat du prix Pritzker
Le Français Jean Nouvel a été désigné lauréat du prix Pritzker, l'honneur le plus prestigieux de l'architecture mondiale, ont annoncé les organisateurs de la récompense annuelle à Los Angeles, vient d'annoncer l'AFP.

Je recueille, en quelque sorte, mes propres validations.
Cela ne va pas m'empêcher d'aller voir, via un moteur de recherche, ce que représente ce prix.

J'apprends, sur wikipédia, que c'est un prix annuel qui récompense un architecte vivant ayant démontré une combinaison de talent, de vision et de réalisations qui ont eu un apport significatif à l'humanité.

Il fonctionne comme le Nobel.

Fiat lux

Je ne sais pas comment le dire précisément. Il y en a probablement des dizaines, sans doute, voire plus, de manière de marquer sa reconnaissance.
Mais ce qui vient de se passer, aujourd'hui, dans le coeur de Moqtadar Sadr est Grand et Loué, et, cela ne fait pas l'ombre d'un doute à mes yeux, Miséricordieux.

«Nous voulons que les Irakiens arrêtent de verser le sang, et qu'ils défendent l'indépendance et la stabilité du pays et pour cela, nous avons décidé de nous retirer des rues de Bassorah et d'autres provinces». Moqtada Sadr a finalement accepté de négocier avec le gouvernement irakien dimanche, au terme de cinq jours de combats sanglants.

Le jeune chef radical chiite a rappelé ses milices, qui combattaient depuis mardi les forces gouvernementales irakiennes et l'armée américaine. «Quiconque porte une arme et prend pour cible les institutions du gouvernement ne fera plus partie de nos rangs», a-t-il annoncé après une nuit de négociation entre ses représentants et le gouvernement.

Vieille locution, les latins clamaient "Fiat lux!".
Je ressens un grande joie pour l'Irak.
Une immense délivrance.
J'espère qu'à Bagdad, à Bassorah, peut-être jusqu'à Kirkuk, partout dans le pays, il y a aura de la fête.

Shape to things to come

Ce matin, toujours dans mon lit, à demi éveillé, j'observais mon esprit comme un objet étrange dont la manifestation toujours me le rend aimable et si cher.

Je me disais qu'ici, sur cet «espace» qu'est internet, il n'y avait aucune église, aucun temple, aucune mosquée, aucune synagogue, et tant de foyers. Je voyais Al-Qaida et tant d'autres résidents y jeter leur base.
Je me disais, mais par quelle étrange mobilité, que mon initiative, ici, a à voir avec cet état.

Et je considérais que c'était chose finalement assez simple d'ériger des cathédrales, des minarets, des dômes, des temples dans l'univers matériel, mais combien ce serait compliqué, invraisemblable, de le réaliser ici.
J'imaginais un architecte, car il m'arrive de collaborer avec certains d'entre eux, professionnellement, susceptible de construire un lieu qui soit tous les lieux ou toutes les dimensions des divers cultes, et se réunirait même au profane.

J'ai, en effet, appris à faire un peu de modélisation architecturale en 3D. Cela m'autorise à dire que j'ai une relation, très modeste, à l'architecture et aux bâtisseurs. Je veux bien les étayer.
C'est pour cela que, avant de sortir le premier pied de mon lit, j'ai pensé à M. Jean Nouvel, éminent représentant de cette fonction.

Je me revoyais, il y a quelques années de cela, attablé à une table du café Beaubourg avec mon frère, près du musée du même nom. J'étais alors désargenté et précaire dans cette grande capitale, mais je ne me privais pas de quelque luxe, comme celui de fréquenter, distinctement, de tels lieux, d'en savourer l'artifice, peut-être, mais aussi, foncièrement, la sûre urbanité.

Mon frère me fit remarquer la présence de Monsieur Jean Nouvel. Discrètement, je me suis retourné. Il était seul, attablé devant un café et un journal.

Je ne lui ai jeté qu'un coup d'oeil et il m'a suffi pour confirmer ce que je savais déjà de lui par son architecture. Ce n'était qu'un homme simple, apparemment doux et courtois. C'était rassurant.

Alors, j'ai continué à parler à mon frère, une conversation anodine certes, mais en parlant de choses diverses, j'essayais – par certain de mes mots, de l'atteindre, lui, plus que je n'aurais pu le faire, en le connaissant ou en étant à sa table.

Ce n'était pas être présomptueux, croyez-le, de ce que j'avais à dire, mais humble de ce que j'ai le sentiment de devoir transmettre.
Il me semble, mais je ne puis le garantir, que une seconde, peut-être, il m'a entendu.
Dans le brouhaha, j'ai glissé quelque chose. Une simple réfraction.
Peut-être, s'est-il dit, un laps du temps, juste avant de penser à autre chose: «Curieux...». Et, à ce moment-là, c'eût été, déjà, si magnifique.
Mais peut-être ne s'est-il rien dit.
Certes, mais je n'ai pas choisi de me perdre en conjectures.
Je ne parlais pas d'architecture. Je parlais du temps, de notre époque.
Mais je conviens qu'il est malaisé d'être aussi clair que l'on voudrait.

J'ai toujours pensé, dès que j'ai eu, en définitive, conscience d'un univers sonore, que rien ne devait tomber dans l'oreille d'un sourd et quand, quand les nuits sont belles et étoilées de préférence, je me tourne vers l'immensité, je me pose devant elle et lui dis en secret: « Tu m'entends ».
Ce pourrait-il que cela soit moins dérisoire que nous le pensons.

Ainsi, jamais, je ne peux dire: « Pauvre de moi ».

Je vous livre sous la forme d'un fichier joint un récit déjà ancien que j'avais intitulé « Forum » et qui date de cette période. Dire que je n'ai pas noté en son sein cet épisode.

J'aurais voulu le polir et je ne le peux pas. Le romancer et je ne le peux pas.

Il dit essentiellement comment je me suis levé, où je suis, qui je suis.

A la vérité, comment le corriger car ses défauts ne sont pas les miens mais ceux d'un monde trop tragique encore, d'une démocratie trop immature encore.
L'avenir, seul, peut corriger.

Forum

29.03.2008

Sohu.com

Difficile de communiquer avec nos homologues Chinois. Je suis allé sur le site sohu.com où j'aurais aimé au moins déposer une intervention puisqu'il semble que ce forum est le siège d'une campagne anti-française véhémente.
Je n'ai pas pu.
Quel obstacle que de ne pas comprendre une langue au point d'être dans l'incapacité de s'enregistrer auprès d'une communauté, ni même d'être sûr que cela soit possible!
Alors je le dépose ici. Ce n'est évidemment pas pareil, mais à défaut... et puis, ne faut-il pas, face aux forces conventionnelles, s'en remettre au mystère impénétrable des flux.
Voilà, donc, le propos que j'aurais souhaité être en mesure de tenir sur ce forum.

"Je m'excuse auprès de chacun de vous de ne pas lire le chinois. Regret à la fois pratique, parce que je ne peux donc pas accéder à ce que vous dîtes ici, et presque esthétique compte tenu de la beauté énigmatique de la calligraphie.
Je vais me contenter de livrer la réflexion par laquelle j'ai conclu un courriel adressé à Son Excellence Monsieur l'Ambassadeur de Chine à Paris, récemment honoré par le Président de la République.

Je lui ai précisé, pour conclure un propos plus général, que ma fascination pour la Chine était née, probablement, un jour que je lisais une poésie de Charles Baudelaire dans laquelle le poète assurait que "Les Chinois voient l'heure dans l'oeil d'un chat".

En conclusion de ma missive, adressée par le portail internet de l'Ambassade, j'assurais donc Son Excellence de ma confiance car un peuple, une nation, réputée avoir une telle faculté de vision, ne pourrait pas ne pas voir ce qu'il est temps, pour elle, d'accomplir.

D'un point de vue plus politique, s'il est des francophones ici, ils peuvent prendre connaissance du premier point de vue que j'ai émis à l'adresse suivante:


ttp://www.chine-informations.com/actualite/categorie-chin...

Je persiste à le penser même si je conçois que les évènements et la crise actuels puissent faire naître, naturellement, sans qu'il soit nécessaire pour un régime de l'accentuer, du ressentiment et des malentendus, l'essentiel étant, préoccupation qui nous est vraisemblablement commune, de les dominer, voire de les vaincre.

Bien sûr, je dois admettre que ceci ne forme qu'un piètre argumentaire.
A sa décharge, ce n'en est pas un.
Je vais vous livrer, parce qu'il est tout à fait impersonnel, un secret: cent fois ce que forme mon esprit peut être terrassé, y compris par moi-même.
Avant de se comporter comme des ennemis, peut-être est-il humain de se comporter comme des amis qui ne se veulent pas autre chose qu'un bien commun.

Veuillez croire, vous, à qui je m'adresse, en quelque chose qui va bien au delà de mon respect. Ma confiance."

Valeur refuge

J'ai fait ma petite revue de presse, ce matin, avant de petit déjeûner en paix, comme l'a si bien chanté Stephan Eicher.
J'ai rencontré un remarquable article dans le Figaro Magazine consacré au "Qatar", et au "rêve fou du roi de la perle".
Il nous permet enfin de quitter la rue des petites perles, de passer le mur du son, pour plonger dans des eaux translucides à la recherche d'un trésor.
Le sujet est remarquable et il est traité avec brio. Pour tout dire, ce qui n'est jamais suffisant, on a presque envie de décréter la perle, face à la "malédiction" de l'or, peu regardant sur ce qu'il abrite en des temps de crise financière, valeur refuge pour la beauté du monde.

Ha, quelle fabuleuse puissance de pouvoir nous montrer des choses simples et excellentes, comme cet homme, roi de la perle, parlant de sa tradition familiale. Permettez-moi de devancer une ironie que je sens toujours poindre et qui se voudrait dévastatrice: la question n'est pas le royaume, mais ce qui le fonde et le maintient.
Donc, voilà ce qui nous est rapporté de cet homme parlant de "ses" perles:
«Qu'y a-t-il de plus séduisant que leur irrégularité naturelle ?» murmure-t-il en les libérant (les perles). L'homme, pressé de tout montrer, ordonne : «Sortez les bracelets, la tiare, les perles noires.» Nous sommes désormais au bord d'un lac de perles, relate le ou la journaliste. «Vous ne verrez jamais chez moi de perles de culture, car je ne les aime pas, poursuit Hussein Al Fardan. Elles vivent dix ans, puis s'éteignent. Enfermez des perles fines cent ans, elles revivent immédiatement à la lumière comme si vous veniez de les sortir de l'eau.».

En terme de métaphore ou d'allégorie, si l'on tient compte du fait que la sécrétion qui conduit à la réalisation de la perle est une réaction de défense de l'organisme confronté à un corps étranger, la perle est un objet passionnant.
Je comprends que M. Hussein Al Fardan leur soit si attaché.
Dire, qu'aux yeux de certains, la présence du Nouveau Louvre dans la péninsule arabique serait une hérésie.
Il faut savoir écouter Bach, Mozart, chanter un oiseau, ou voir un homme parler d'une perle.
Pourquoi ne pas en raffoler.

C'est vrai que l'on m'a souvent reprocher d'être péremptoire. Mais je me suis toujours demandé pour quelle étrange raison ce serait un défaut en soi, si l'on entretient au bout du compte l'exigence de l'être et le rester à bon escient.
Mon vieux Robert, qui ne m'a pas quitté depuis mon adolescence, donne la définition suivante: "Qui détruit d'avance toute objection; contre quoi on ne peut répliquer".
Bon, il fait beau, je vais à la plage.

28.03.2008

Arbres

Quelle parfaite révolution copernicienne que celle que à laquelle GoogleMaps ou encore le géoPortail, qu'il m'arrive d'emprunter, nous donne accès. On peut survoler la terre dans ses plus lointains et inaccessibles - quelles qu'en soient les raisons, politique ou purement géographique - horizons.
Je me suis amusé à remonter le cours d'un fleuve chinois, que j'ai perdu en route, m'écartant comme pour m'incliner devant la splendide beauté de l'Himalaya.
Et je suis tombé sur cette image.
Deux arbres fossilisés? A moins que l'auteur ait voulu figurer des fougères aplaties dans un cahier de botaniste.
Une image quasi rupestre, avec ses belles teintes, à l'échelle de notre monde.
Bon, loin de moi l'intention de chiper le boulot à Yann Arthus-Bertrand.


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Et puis celle-ci, de facture plus contemporaine. Sans titre, artiste inconnu.

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Fourniret, écriture torturée

Je viens de voir une photographie de la lettre manuscrite de Monsieur Fourniret transmises au président de la Cour d'Assises en charge de le juger, lui et son épouse, pour ses crimes sinistres.
Elle ne m'inspire qu'une tout petite réflexion.
Son écriture, sa graphologie pour utiliser un mot plus scientifique, lui ressemble. Elle est aussi torturée que l'ont été, hélas, ses nombreuses victimes.

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