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01.08.2008

ivigi est en cours de construction

J'ai à maintes reprise évoqué, ici, les tentatives auxquelles je me me suis livré, et auxquelles aussi, je me suis heurté, dans mon ambition de mettre en oeuvre un service d'information géo-pertinent consacré à l'information à caractère vital.
Ce projet est en train de prendre forme, même s'il n'en est qu'à la phase de construction.
J'avais renoncé, devant l'ampleur de la tâche et, plus encore, le mur des réticences à reprendre remettre l'ouvrage sur le métier.
Deux choses m'ont incité à reprendre du collier. D'abord, la découverte, inopinée, d'un cms : Drupal, et quasiment instantanément, la découverte d'un site reprenant l'idée initiale et le nom de domaine que j'avais acquis en 2004 et que les moyens financiers ne m'avaient pas permis de conserver: www.ivigi.com.
Une personne indélicate, ou opportuniste, ou les deux, a donc construit un site en reprenant le slogan que j'avais imaginé, pour en faire, hélas, quelque de profondément éloigné dans kla lettre et l'esprit avec le service que j'ai imaginé.
Dire que cela m'a mis en pétard est un euphémisme. J'ai cherché même à contacter le webmaster, mais aucun lien ne me permettait de lui dire mon fait.
Peu importe.
J'ai engagé ivigi.fr. Ce n'est que l'ébauche. J'en suis, à dire vrai, plus insatisfait qu'autre chose, notamment sur le plan graphique. Mais je passe des heures à peaufiner la chose, à "architecturer" les principes et j'espère, d'ici la rentrée, avoir cerné convenablement les choses. Mais l'entreprise est bien plus grande que moi, peut-être même un peu écrasante, mais je reste convaincu qu'elle est de nature à apporter quelque chose d'utile dans le paysage médiatique.
J'ai imaginé cette entreprise autour de deux droits:
-celui d'être informé au moment et à l'endroit où l'on est d'une menace quelconque.
-celui, dans des cas de détresse, de pouvoir engager une alerte.
A une époque, plus mature que la nôtre qui confond accessoire et essentiel, qui se fonde aussi sur une économie de la polémique, à un point sur lequel il ne serait inintéressant que quelques philosophes des médias, se penchent, peut-être cela sera naturel.
Nos médias ressemblent à notre société et souvent, on la dit malade... Alors...
Je trouve déjà qu'il y a beaucoup de dérèglements, de comportements inquiétants, de violence... Le tissu social doit se protéger de toutes ces agressions et, au fond, l'information est un vecteur qui devrait le fortifier.

Au fond, je pense qu'un monde de 12 milliards d'habitants, soumis à un changement climatique, à une limitation des ressources, à des pandémies nouvelles (grippe aviaire, etc) et potentiellement dangereuses, induira nécessairement une gestion de l'information différente de ce qu'elle est aujourd'hui, plus centrée sur l'essentiel.
Si je vais au bout de la logique qui m'anime, et je tâcherais d'y aller, je pense qu'il y a une spécialité journalistique à promouvoir, et qu'elle est à la fois lié à des compétences - connaissance particulière des cultures du risque, par exemple - mais aussi des capacités de propagation de l'information: la recueillir, bien sûr, la vérifier, aussi, ce qui est une moindre des choses, mais aussi, grâce aux nouvelles technologies, la manière d'atteindre les populations les plus directement concernées.

Je constate malgré l'atonie de la chronique que nombreux sont ceux et celles à fréquenter ce blog où j'aurais aimé pouvoir quelques petits trucs si le temps ne m'était pas compté au point de devoir faire des choix.
J'aurais évoqué volontiers le roi Abdallah d'Arabie Saoudite qui, il y a quelques semaines, à Madrid a serré la main de rabbins, de la Chine, de l'accord de Doha...
je demande toute indulgence pour ces quelques considérations qui m'échappent quelque peu...